Vanessa KEERLE

cabinet de psychologie

Psychologue clinicienne

Psychologue clinicienne depuis 2018, après 8 années à exercer en pédopsychiatrie au centre hospitalier de Montfavet (Vaucluse) et une expérience de deux ans en protection de l'enfance, l'installation de mon cabinet marque avant tout mon engagement dans la prévention de la santé mentale auprès de la population du nord des Bouches du Rhône, mon territoire.

Mon activité vise avant tout à apporter mes compétences auprès de public très marqué depuis les épisodes de 2020. 

Aussi, mon intervention est destinée surtout:

-aux adolescents en souffrance psychologique

-aux parents en recherche de soutien dans leur parentalité

-aux personnes âgées, pour lesquelles les consultations nécessitent une intervention à leur domicile.


Mon cabinet est situé : 

au 80 rue David Douillet 13410 Lambesc - 1er étage au gauche après avoir monté l'escalier -puis regauche cabinet à côté de celui du Dr Guintrand


Les jours et horaires de présence sont les suivants :

  • les Jeudis : 8 heures – 18 heures
  • les Vendredis : 8 heures – 18 heures
  • avec la possibilité de téléconsultation le mercredi de 14 heures – 18 heures et le samedi matin de 09 heures -12 heures 30
  • possibilités de consultations à domicile
  • Première séance en cabinet ou en téléconsultation : 65 euros 1 heure
  • Séance en cabinet: 60 euros 45 minutes
  • Téléconsultation: 60 euros 45 minutes sur Whatsapp
  • Consultation à domicile dans un périmètre de 10 kms autour de Lambesc: 75 euros 45 minutes

Payable par virement  / espèces / chèque libellé à Mine de Talents/Vanessa Keerle uniquement 

Virement à effectuer FR 76 1348 5008 0008 9121 1881 382 

                                                                                                               



Accompagnement Psychologique & Soutien à la Parentalité

Après 8 ans d’exercice essentiellement en secteur hospitalier et deux ans en protection de l'enfance, j'ai choisi d'apporter mon approche clinique aux habitants de notre territoire.

Ma pratique repose sur une conviction profonde : la vie est une suite de rites de passage (la naissance, l'enfance, l'adolescence, le devenir parent, le devenir l’aîné de la collectivité, le décès). Ces étapes inscrivent chacun dans une continuité d'existence personnelle et sociale. Sans elles, il n'y a plus de construction individuelle, plus de transmission ni de « vivre ensemble ».

Comme le rappelait le pédiatre et psychanalyste Donald Winnicott (« Un bébé seul, ça n'existe pas ») ou comme l'exprime ce proverbe africain (« Il faut tout un village pour élever un enfant »), nous avons tous besoin d'étayage et de lien social aux moments clés de notre existence. 

C'est pourquoi j'ai fait le choix de concentrer mon accompagnement autour de trois publics au cœur de ces transitions : les adolescents, les parents et les personnes âgées à domicile.

1. Accompagner l'Adolescent : Retrouver ses repères et bâtir son avenir

À l’heure où les jeunes ont été profondément marqués par les conséquences de la crise sanitaire de 2020, où le harcèlement et l’exclusion se font plus fréquents, la construction de soi est de plus en plus contrariée par les diktats des réseaux sociaux et l’omniprésence des écrans. Soutenir les adolescents dans ce parcours sinueux est essentiel pour les aider à devenir les adultes de demain.

L'adolescence vient questionner, tester les limites et interpeller les adultes sur leurs choix. Souvent, le sentiment d'injustice ou le décalage entre les actes et les discours des grands éveillent chez le jeune son sens critique et son libre arbitre. Le dialogue familial peut alors être source de tensions, où chacun a le sentiment d’être incompris et cherche sa place.

Mon accompagnement s'articule autour des trois grands axes interconnectés de l'adolescence :

• Sur le plan corporel et cérébral (Physiologique) : Aider à apprivoiser les métamorphoses rapides de la puberté et à comprendre la maturation asynchrone du cerveau (où le système limbique, siège des émotions, mûrit plus vite que le cortex préfrontal, régulateur des impulsions), ce qui explique la réactivité émotionnelle et la prise de risque, sans oublier de prendre en compte le décalage des rythmes de sommeil lié à la mélatonine. La maturité s’acquière dans un équilibre physiologique contrarié et une temporalité propre à l’adolescent. Grandir, c’est coûteux d’où la fatigabilité et des ressources d’attention et de concentration parfois fluctuantes.

• Sur le plan psychologique : Naviguer dans l'individuation, l’écart nécessaire des figures d’attachement et la prise de distance parentale. Travailler le soi et l'image de soi, apaiser l'anxiété liée souvent à son devenir et à l’avenir, prévenir la dépression, les troubles du comportement alimentaire (TCA) ou les conduites addictives.

• Sur le plan social et environnemental : Trouver l'équilibre entre le besoin d'appartenir à un groupe de pairs et la capacité à s'en différencier sans subir l'isolement. Savoir rester critique et distancié de l'espace numérique (cyberharcèlement, comparaison permanente) et traverser la pression académique liée à l'orientation (Parcoursup).

Mon objectif : Offrir à l'adolescent un espace d'écoute pour déposer ses doutes, l’aider à rétablir le dialogue avec ses proches pour réenclencher une dynamique familiale plus apaisée, avec une écoute mutuelle et l'étayer dans sa construction vers l'âge adulte.

2. Le Soutien à la Parentalité : Ajuster sa posture à chaque étape

À mesure que l'enfant grandit, le parent se transforme lui aussi, confronté à un être à la fois si familier et si différent. Le parent est à la fois le garant de la transmission de l'histoire familiale, des valeurs. Il est aussi l’instigateur d’un cadre sécurisant, qui offre à l'enfant les premiers éléments pour prendre conscience et ancrer son identité, ainsi que déployer sereinement son autonomie : savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va. 

La bonne santé d’un parent est primordiale pour l’épanouissement de son enfant.

L'enfant est naturellement animé par le désir de satisfaire ses parents et de s'assurer leur assentiment. Dès le départ, il cherche à devenir la « meilleure version de lui-même » en s'inspirant de ses figures d'attachement, tandis que les parents projettent parfois, sans s'en rendre compte, l'image d'un enfant idéal. La dynamique familiale est le théâtre où ces conceptions s'entrechoquent lorsque l'autonomie grandissante de l'enfant vient bousculer l'équilibre établi. Grandir est un mouvement, accompagner son enfant l’est aussi.

Le rôle du parent est d'abord d'identifier et de nommer les besoins de l'enfant pour que ce dernier puisse, au fil de son développement, les reconnaître, les verbaliser et les gérer lui-même. Mon accompagnement vous aide à ajuster votre posture en dehors de tout standard. Tout comme le parent est fondamentalement humain et imparfait, l'enfant l'est tout autant. Aussi l’ « Etre Parent » est une construction, tout comme l’ « Etre Enfant », l’est aussi ; les choses prenant un caractère plus singulier avec ces questions et bien d’autres : Etre le parent de qui ? Etre l’enfant de qui ?…

Dans toutes ces étapes:


•    Bébé (Sécurité affective & Co-régulation) : L’immaturité cérébrale du nourrisson l’empêche de gérer seul ses états internes : il a besoin de la présence du parent pour se « co-réguler ». L'accompagnement vise à soutenir cette présence à son enfant, sans culpabilité (Etre la « mère suffisamment bonne » de Winnicott), et décoder les pleurs et ses besoins. En dessous de 3-4 ans, l'enfant exprime un besoin réel qu'il ne sait pas encore verbaliser, faute d'un accès suffisant au langage et d'une immaturité corporelle. Prévenir la dépression post-partum, la surcharge mentale parentale et l’épuisement.


•    Autonomie alimentaire & Gestion de la propreté : Manger seul constitue la toute première étape d'autonomie. L'acquisition de la propreté associe maturité neurologique/musculaire et affirmation de soi (période du « non »). Le soutien aide à respecter le rythme de chacun, à éviter de transformer la nourriture ou le corps en enjeu.


•    Crèche & Socialisation : Accompagner la traversée de l'expérience de la séparation et l'angoisse d'abandon (vers 8-9 mois), avec l'anxiété des parents lorsqu'ils confient leur enfant, recréer des repères avec des rituels rassurants et des objets (doudou, tétine) qui permettent la transition vers l'extérieur et le moins familier.


•    Entrée à l'école & Apprentissages : Accompagner les parents dans cette transition du statut d'enfant à celui d'élève : favoriser l'apprentissage et préserver votre enfant de la fatigue cognitive et du découragement.


•    Adolescence & Rites de passage : Aiguiller les parents vers la responsabilisation et l’autonomie des jeunes : avec le permis de conduire, le Bac, le premier logement et éviter le « syndrome du nid vide ».

Mon objectif : Vous redonner confiance dans vos compétences parentales, vous aider à décoder les manifestations de votre enfant et apaiser la dynamique familiale pour avancer ensemble, à votre rythme et celui de votre enfant.


3. Consultations à Domicile pour les Personnes Âgées : Préserver la dignité et le lien

Dans une approche systémique, intergénérationnelle et éthique de « l'aller vers », je souhaite accompagner nos aînés — les racines du grand arbre de la transmission — vers une meilleure prise en compte de leur santé psychique. Les récents confinements ont mis en exergue la fragilisation du lien social et son impact dévastateur sur leur état de santé.

Pour nos aînés, le domicile est le prolongement de son identité, un conservatoire de sa mémoire et un espace de sécurité psychique.

• Lever les obstacles physiques et culturels : Contourner les douleurs, la fatigue ou la perte de mobilité qui rendent les déplacements impossibles. Recevoir un psychologue chez soi permet aussi de lever le tabou de la consultation « en cabinet », souvent associée à tort à la folie par cette génération.

• Sécurité affective & Cadre familier : Préserver les repères spatiaux et temporels pour réduire l'anxiété. Le patient recevant sur son propre « territoire », il conserve un sentiment de maîtrise favorable à la relation thérapeutique.

• Médiation par l'environnement : S'appuyer sur les photos, les objets du quotidien ou la présence d'un animal pour étayer la mémoire, stimuler les souvenirs et faciliter l'expression des émotions.

• Traverser les pertes & Lutter contre le sentiment d'inutilité : Offrir un espace pour élaborer les deuils successifs (proches, déclin physique). Lutter contre la « mort sociale » et le sentiment de régression ou de déshumanisation, particulièrement lorsque le passage en établissement est évoqué, afin que la personne reste actrice de ses choix.

• Soutenir les proches aidants : Dépister l'épuisement familial (burnout de l'aidant), désamorcer la culpabilité (Faire de son mieux ? Faire pour son bien ? Comment éviter de devenir le parent de son parent ?) et maintenir une communication apaisée entre les générations.

Mon objectif : Redonner à nos aînés leur place de sujet à part entière, apporter un soutien concret et psychologique pour aider à l’expression de leur vécu subjectif, favorisant leur condition d’existence et la possibilité du maintien à domicile.

Ensemble, redonnons du sens, de l'apaisement et du lien à chaque étape de la vie.


S’inquiéter ne supprime pas les problèmes de demain, ça supprime juste la paix d’aujourd’hui. Aussi, parlons-en.




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Lambesc
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